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Les chaines moyennes

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Lorsque l’on n’a pas une notoriété aussi importante que celle de Dell et que l’on évolue sur un marché un peu moins concentré, la chaîne de valeur s’allonge quelque peu. Vous êtes éditeur de livres, par exemple, Eyrolles –http://www.eyrolles.com– et vous vendez par l’intermédiaire d’un site web, les ouvrages que vous éditez. Par l’intermédiaire de ce système, vous parvenez à vendre aux clients qui connaissent très bien votre marque ou qui ont eu l’opportunité de visualiser une publicité pour un ouvrage vendu sur votre site web dans la presse. Mais, les ventes sont assez réduites car la concurrence est rude : la quinzaine de librairies en ligne (agrégateurs comme alapage.com, alibabook.fr ou bol.fr) captent une grande partie du marché et assurent une partie des ventes de vos ouvrages sur le réseau par l’intermédiaire de leur propre système de commerce électronique. Mais, eux-mêmes ont signé des accords avec des ouvreurs (portails, communautés ou agents) afin d’augmenter leur visibilité. Ils ont aussi mis en place des programmes d’affiliation à destination des sites de plus petites tailles comme les sites thématiques qui présentent des références bibliographiques. Bientôt, les ouvrages seront aussi disponibles, comme Le papillon digital, au format numérique sur des sites comme Publibook –http://www.publi-book.com–.

On observe ainsi que lorsque la chaîne de valeur s’allonge, les chaînes se multiplient également. Les ouvrages d’Eyrolles sont vendus en direct par l’intermédiaire de son site mais aussi par un circuit de distribution parallèle sur les sites des agrégateurs et sur les sites spécialisés dans l’édition en ligne. Evidemment, Eyrolles continue aussi de vendre dans les librairies aux murs de briques et de parpaings. Ainsi, les circuits de distribution se superposent-ils les uns aux autres.

 

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