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Renforcement de l’utilisation des robots dans le domaine des technologies avancées de production

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La robotique est déjà présente dans un bon nombre d’industries dans lesquelles elle remplace la main d’œuvre humaine sur des tâches répétitives. Mais cette technologie s’améliore de jour en jour et peut réaliser des tâches plus difficiles et plus précises, le tout plus rapidement.

Prenons par exemple l’institut de recherche technologique (IRT) Jules Verne, basée à proximité de la ville de Nantes, qui a d’ailleurs bien compris que pour continuer à développer des technologies avancées de production (comme les pièces de voiture, d’avion et autres véhicules de demain) et rester dans la course de la compétition internationale il fallait passer à la vitesse supérieure. L’institut mise ainsi sur l’automatisation des procédés avec notamment l’achat en 2013 d’un robot. Ce robot, « Ned » de son nom, a pour mission d’assurer la finition de pièces de grandes dimensions (coque de bateaux, pièces de voitures ou d’avion etc.), qu’elles soient métalliques ou en matériaux composites avancés. Ned permet à l’IRT de non seulement gagner du temps mais également d’économiser de l’argent.

 

Mais l’IRT Jules Verne n’est pas la seule institution à être arrivée à cette conclusion et à lancer le même plan d’action. Apple a pris l’habitude d’annoncer ses nouveaux produits en projetant, lors d’une conférence, une vidéo sur la fabrication de ce produit. Fin 2013 Apple a donc annoncée la sortie de son nouveau Mac Pro avec une vidéo montrant, comme à son habitude, un aperçu des méthodes de production technologiques avancées travaillant main dans la main avec des robots supers efficaces pour non seulement produire l’armature du produit mais également certains éléments du processeur.

 

Dans le domaine de l’automobile, BMW, comme la majorité de ses concurrents, a également pris le pas de la robotique. Ces robots s’améliorent chaque année avec l’arrivée dernièrement, pour cinq d’entre eux, de la technologie intelligente de robinetteries RS (Roman Seliger), c’est-à-dire une nouvelle articulation tournante pour machines. La technologie est d’un grand secours par rapport à son prédécesseur. En effet l’articulation tourne trente fois par minute, ce qui est une forte sollicitation. Mais contrairement à l’ancien modèle qui présentait des malfonctions après seulement quelques semaines, celui-ci tient bon et permet ainsi de réduire les pertes d’exploitations liées à l’immobilisation des machines pour réparation (production réduite, personnel nécessaire à la réparation, coûts des réparations…).

 

 

Bien sûr les trois exemples cités plus haut ne sont pas les seuls, les acteurs de toutes tailles ont pris le pas et compris l’importance et les avantages que peuvent apporter l’automatisation d’une part (grandissante) de leur processus de production. Et ce, malgré les coûts plus ou moins élevés d’acquisition et d’installation des machines, vite amortis par les gains qu’apportent celles-ci.


 

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